Pourrai-je cicatriser cette grande blessure?

M. Jean Monbourquette, spécialiste du deuil, disait que le deuil est un processus d’adaptation : il y a un début et une fin. 


Faire son deuil, ce n’est pas arrêter de parler de l’être cher, arrêter d’y penser ou de l’aimer. Faire son deuil, c’est s’adapter à une réalité nouvelle. 


On peut cicatriser cette blessure qu’occasionne une grande perte en prenant les moyens nécessaire pour y arriver : 


*Accueillir la réalité de la perte 


Ce qui ne veut pas dire que vous approuvez. C’est de reconnaître que c’est arrivé et ensuite vous agissez en conséquence. Vous passez du « Pourquoi c’est arrivé? » au 

« Comment, avec ce qui est arrivé, vais-je m’en sortir? Quels moyens vais-je prendre… »

 

*Prendre conscience de ce qui me déstabilise (émotions, changement de vie, sécurité matérielle, affective, perte de sens, manque d’énergie, etc.) 


*Chercher du soutien par divers moyens qui existent : groupe d’entraide, accompagnement individuel, ligne d’écoute, thérapeute, etc. 


*Honorer les pas que l’on fait pour favoriser la cicatrisation, si petits soient-ils. 


En se donnant les moyens d’y arriver, on honore aussi la mémoire de notre être aimé, puisque c’est probablement ce qu’il espère pour nous.  


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